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Résumé

Cet ouvrage se consacre à des expériences de collaboration interorganisationnelle dans les administrations publiques québécoise et fédérale canadienne. Au nom de la diversité, il explore les efforts déployés par les organismes publics et leurs partenaires pour répondre à des enjeux aussi complexes qu’importants : la lutte anticorruption, la mutualisation des données géomatiques, la défense de l’intégrité des programmes publics, la cohérence des politiques publiques en équité en matière d’emploi, la réussite scolaire, la lutte contre les infections transmises sexuellement et par le sang, la protection de l’enfance et de la jeunesse, la prévention de l’adhésion aux gangs de rue, l’organisation de trajectoires de soins de santé et de services sociaux, le partage des infrastructures municipales et scolaires, l’élaboration de politiques régionales de développement social, l’occupation transitoire de bâtiments urbains vacants et la recherche d’emploi.

En offrant une multiplicité d’approches qui rendent compte de la variété des contextes et des formes que peut prendre la collaboration interorganisationnelle dans les administrations contemporaines, cet ouvrage collectif jette un éclairage nouveau sur les conditions de réussite des projets entrepris et sur les retombées qui en découlent. Grâce aux perspectives de réflexion qu’il permet d’entrevoir, il intéressera aussi bien les chercheurs et les étudiants que les gestionnaires, les analystes et les autres praticiens du domaine de l’administration publique.

Auteur

  • Michèle Charbonneau détient un doctorat en administration des affaires de HEC Montréal. Professeure à l’ENAP, elle s’intéresse aux modes de pensée de la gestion publique et aux récits de vie des gestionnaires publics.

  • André Bazinet (Edité par)

    André Bazinet détient un doctorat en administration publique de l’École nationale d’administration publique (ENAP), obtenu après une carrière dans la fonction publique québécoise, dont 27 ans comme gestionnaire dans des organismes centraux. Il est actuellement chercheur associé au Centre de recherche sur la gouvernance (CERGO) et se consacre aux questions de collaboration interorganisationnelle et de coordination.

  • Christian Boudreau (Edité par)

    École nationale d'administration publiquechristian.boudreau@enap.ca
  • Gérard Divay (Contributions de)

    Gérard Divay, professeur associé à l’ÉNAP, a alterné carrière universitaire et carrière de gestionnaire. Comme gestionnaire, il a occupé divers postes de direction au sein des administrations provinciale, régionale, municipale et universitaire. Il a été de 1972 à 1982 professeur-chercheur à l’INRS urbanisation et de 2005 à 2018 professeur régulier à l’ÉNAP. Il s’intéresse particulièrement au management local, à la mesure des performances organisationnelle et collective, à la mobilisation des acteurs locaux et la gouvernance locale, à la contribution des gestionnaires locaux à l’évolution des pratiques et de la pensée administratives.

     

  • César Garzon (Contributions de)

    Détenteur d’un M.B.A. et d’un doctorat en administration (Écoles des HEC, Montréal), César Garzon est professeur régulier à l’École nationale d’administration publique, où il enseigne le Management des organisations publiques et la Gestion des marchés publics. Les intérêts de recherches du professeur Garzon  concernent la gestion de la performance dans la passation des marchés publics, la gestion des risques de corruption et collusion dans les marchés publics ainsi que l’analyse des politiques publiques anticorruption.  Actuellement, il est le directeur du groupe d’étude sur la gouvernance et la passation des marchés publics.

     

  • Michel Boisclair † (Contributions de)

    Michel Boisclair a travaillé plusieurs années à l'ENAP à titre de chargé de projet. Il détenait une maîtrise en administration publique.  Il était également doctorant en administration de l’éducation à l’Université de Sherbrooke.  Il agissait à titre de chargé de cours pour l'Université de Montréal et l'Université du Québec à Montréal.  Ses intérêts de recherche portaient sur la formation et les différentes formes de collaboration et partenariat.  Il avait d’ailleurs publié deux livres sur ces sujets et rédigé un chapitre pour un troisième livre.

     

  • Jean-François Savard (Contributions de)

    Détenteur d’un doctorat (Ph.D.) en science politique de l’Université Carleton (Ottawa, Canada), Jean-François Savard est professeur agrégé à l’ENAP (École nationale d’administration publique, Université du Québec) depuis 2006, où il y enseigne les enjeux relatifs aux relations entre l’administration publique et les gouvernements autochtones, la conception, la mise en œuvre et l’analyse des politiques publiques. Ses travaux de recherche portent sur les questions de politiques autochtones, le concept de cohérence des politiques publiques, les politiques des jeux de hasard et les questions liées au fédéralisme et à la gouvernance multiniveaux. Avant de se joindre à l’ENAP, le professeur Savard a travaillé à titre d’analyste principal des politiques à la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits (DGSPNI) de Santé Canada.

  • Nassera Touati (Contributions de)

    Nassera Touati, PhD, est professeure titulaire à l’École Nationale d’Administration publique. Depuis 1998, Dre Touati s’intéresse à la transformation du système socio-sanitaire, entre autres, au déploiement de réseaux de services intégrés. Ses projets s’efforcent notamment de mieux saisir les processus d’apprentissage, de gouvernance et d’innovation. Outre l’analyse des processus, elle est impliquée dans des projets de recherche évaluative pour apprécier les effets de la transformation du système, en termes d’impacts sur l’expérience de soins et services des usagers. Durant ces dernières années, elle a aussi développé des projets de recherche qui s’intéressent aux actions intersectorielles, impliquant d’autres secteurs tels que l’éducation, l’employabilité, l’accueil des immigrants. Au-delà des réseaux de services, elle analyse des réseaux d’action collective agissant sur d’autres déterminants de la santé, tels que les environnements.

     

  • Stéphanie Gagnon (Contributions de)

    Stéphanie Gagnon est professeure titulaire en management public à l’ENAP. Elle y enseigne les cours « Gestion du changement » et « Théories des organisations ».  Elle est membre du GEPS (Groupe d’étude sur la pratique de la stratégie) à HEC Montréal.  Ses intérêts de recherche portent sur la collaboration sous différentes formes ainsi que sur l’implantation de la philosophie de police communautaire dans les pratiques.  Elle est également intéressée par la régulation des émotions dans les contextes extrêmes.  Ses travaux ont été publiés dans les revues Leadership ainsi que Evidence and Policy.

  • Nicholas Baustista-Beauchesne (Contributions de)

    Nicholas Bautista-Beauchesne est un candidat au doctorat et chargé de cours à l’École nationale d’administration publique (ENAP). Présentement, il effectue la rédaction de sa thèse qui porte sur l’autonomie bureaucratique des agences qui ont le mandat de prévenir, de près ou de loin, la corruption et ses formes connexes au Québec. Par ailleurs, en tant qu’assistant de recherche et membre du Groupe d’Étude sur la Gouvernance et la Passation des Marchés Publics (GEGPMP), il a participé à plusieurs projets de recherche qualitatifs et quantitatifs interdisciplinaires en administration publique.

     

  • Geneviève Champagne (Contributions de)

    Geneviève Champagne est détentrice d'une maîtrise en santé publique. Elle a travaillé sur les questions d’organisation et d’évaluation des systèmes de santé et services sociaux. Elle s’intéresse au soutien aux innovations en santé et à l’accès aux soins primaires pour les personnes en situation de vulnérabilité.

     

  • Élodie Marion (Contributions de)

    Élodie Marion, Ph.D, est professeure à l’Université de Montréal au département de psychopédagogie et d’andragogie de la Faculté des sciences de l’Éducation et chercheuse à l’Institut-universitaire jeunes en difficulté. Enseignante de formation et détentrice d’un doctorat de l’École nationale d’administration publique, ses travaux de recherche visent à soutenir la réussite scolaire et éducative des jeunes dits en difficulté d'adaptation et des jeunes vivant des problématiques multiples et complexes, notamment ceux pris en charge sous la protection de la jeunesse. Pour ce faire, elle mise notamment sur des travaux portant sur les processus de développement de la collaboration intersectorielle autour des enjeux de réussite scolaire et éducative ainsi que sur l’analyse de la participation des personnes concernées, notamment des jeunes et de leur famille, dans diverses instances collaboratives.

  • Georges-Charles Thiebaut (Contributions de)

    Georges-Charles Thiebaut, PhD, détient un doctorat en santé publique spécialisé en gestion des services de santé et en évaluation des interventions. Il est l’adjoint scientifique de l’Institut universitaire de première ligne en santé et services sociaux (IUPLSSS) du CIUSSS de l’Estrie-CHUS, actuellement en prêt de service à l’Institut nationale d’excellence en santé et services sociaux (INESSS). Il est spécialiste en évaluation de la performance et dans la conception d’outils d’aide à la prise de décision. Il travaille sur l’analyse et la mesure des trajectoires de soins et services depuis quatre ans et accompagne plusieurs directions cliniques dans l’amélioration continue de celles-ci.

     

  • Anaïs Scussel (Contributions de)

    Titulaire d’un baccalauréat en gestion de l’Université Concordia et d’une Maîtrise en Gestion de l’innovation sociale de HEC Montréal, Anaïs Scussel s’intéresse à la gestion de projets dans le domaine de l’économie sociale et solidaire. Elle a travaillé pendant 2 ans comme chargée de projet dans une association du secteur de l’habillement au Canada et évolue actuellement comme cheffe de projets dans un grand groupe de l’économie sociale et solidaire en France. Durant sa Maîtrise, comme stagiaire-consultante, elle a également accompagné le développement d’un projet d’entrepreneuriat social et d’économie circulaire dans le domaine culturel.

     

  • Lynda Rey (Contributions de)

    Lynda REY, Ph. D., professeure en évaluation de programmes à l’École nationale d’administration publique et professeure associée au Centre Africain d’Études Supérieures en Gestion du Sénégal.
  • Jacques Bourgault (Préface de)

    Avec l’évolution de la société de nombreux enjeux de gouvernance apparaissent et plusieurs affectent la pratique du poste de sous-ministre, cheville relationnelle entre l’univers politique et celui de l’administration. En principe le sous-ministre conseille le ministre et le gouvernement et dirige le ministère. Les années Harper ont vu la poursuite de changements au fonctionnement des institutions, notamment le Conseil des ministres, le rôle des ministres et les cabinets ministériels et affecté le travail des sous-ministres. D’autres changements dans la société ont marqué les conditions d’opération: c’est le cas des think tanks, des médias sociaux et des groupes de pression. Tous affectent la pratique du poste de sous-ministre.À quelques occasions dans le passé nous avons pris le pouls de la communauté des sous-ministres au sujet de plusieurs aspects de la pratique de leurs rôles et au sujet de leurs environnements. Cet ouvrage a voulu explorer cette évolution en donnant la parole aux sous-ministres fédéraux du Canada en 2015, juste avant des élections dont nul ne pouvait prédire le résultat.L’ouvrage examine d’abord leur profil socio-professionnel : d’où viennent-ils? Demeurent-ils plus longtemps en poste ? Jouissent-ils de plusieurs affectations? Les sous-ministres s’expriment sur leurs relations à la politique, leur participation à la conception des politiques, leur perception d’influence à cet égard et de manière plus générale, des facteurs d’influence sur les ministres des dernières années. Ils acceptent de partager leur sagesse à ces égards.Les interviewés traitent aussi de leur rôle de manager avec leur stratégie d’entrée en poste, leurs principes de gestion du temps et leur pratique de leadership en tant que sous-ministres de grandes organisations publiques.Les sous-ministres fédéraux de 2015 abordent enfin la question de leurs relations aux organismes centraux, de leurs rapports au Greffier et aux autres membres de la communauté des sous-ministres. Cet ouvrage permet des comparaisons avec des études similaires conduites durant les dernières années permettant d’apprécier l’évolution de leur situation.

Auteur(s) : Michèle Charbonneau

Caractéristiques

Editeur : Presses de l'Université du Québec

Auteur(s) : Michèle Charbonneau

Publication : 22 septembre 2021

Intérieur : Noir & blanc

Support(s) : Livre numérique eBook [ePub], Livre numérique eBook [PDF]

Contenu(s) : ePub, PDF

Protection(s) : Marquage social (ePub), Marquage social (PDF)

Taille(s) : 8,29 Mo (ePub), 2,22 Mo (PDF)

Langue(s) : Français

Code(s) CLIL : 3290

EAN13 Livre numérique eBook [ePub] : 9782760555310

EAN13 Livre numérique eBook [PDF] : 9782760555303

EAN13 (papier) : 9782760555297

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